Portrait de Géraldine Blondel
Voici aujourd'hui le 5ème profil que nous souhaitons mettre en avant durant cette semaine internationale des droits des femmes ! Il s'agit de Géraldine Blondel, vice-présidente du BreTeam Surf Club à Bretignolles sur Mer (85).
Géraldine Blondel : S'engager pour faire vivre la vague collective
Maman de deux enfants et cheffe de projet informatique, Géraldine Blondel n’imaginait pas que le sport prendrait une telle place dans sa vie. Installée en Vendée, c’est grâce au tissu associatif local qu’elle découvre une autre façon d’être actrice de son territoire. À 47 ans, elle monte pour la première fois sur une planche de surf. L’ambiance du club, l’état d’esprit et les valeurs portées la séduisent immédiatement. Aujourd’hui, elle est vice-présidente de son club.
Son déclic est simple et surtout lucide : pour que les associations perdurent, il faut s’impliquer. « J’ai compris qu’on ne pouvait pas rester uniquement consommateur !» Elle choisit donc de s’engager bénévolement et met ses compétences professionnelles au service du collectif.
Son rôle est central dans la vie du club : gestion administrative, organisation des cours pour les licenciés, coordination de l’événementiel (compétitions et actions destinées à financer du matériel), recherche de subventions, notamment pour développer le surf santé. Un engagement exigeant, souvent invisible, mais indispensable au bon fonctionnement de la structure.
Ce qui la motive au quotidien, c’est le travail d’équipe. Géraldine souligne l’énergie positive dégagée par les bénévoles, tous engagés sans contrepartie, dans une ambiance conviviale. Elle aime contribuer à faire découvrir le surf, transmettre le mode de vie qui l’accompagne et créer une véritable communauté, où les surfeurs expérimentés partagent conseils et expériences avec les novices.
Elle vit sa place de femme dans ce milieu sans appréhension particulière, habituée à évoluer dans des environnements professionnels majoritairement masculins. Elle observe néanmoins que les fonctions administratives reviennent encore trop souvent aux femmes. Elle confie aussi ressentir parfois un syndrome de l’imposteur, lié à son arrivée tardive dans ce sport : un sentiment qu’elle combat par la formation.
À celles qui hésitent à s’engager, Géraldine adresse un message rassurant : il ne faut pas se freiner. « Si on le veut vraiment, on peut monter en compétence. »
À l’occasion du 8 mars, son message est clair et positif : rien n’est impossible !
Pour elle, le sport est un véritable accomplissement. Découvert sur le tard, il est pour elle source d’un profond bien-être.
« Comme Alice Milliat, croyez en vos rêves. » Antoine Ploquin
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